Histoire de la Guadeloupe

Sources

« Guadeloupe » Ouvrage réalisé par le département de la Guadeloupe

Histoire récente de la Guadeloupe

Depuis 1971, sans interruption, la Guadeloupe est représentée au parlement français et la loi du 19 mars 1946, qui en a fait un département, lui a donné le même statut que les départements de la France continentale.

Quant aux deux guerres mondiales, elles ont donnée l’occasion à la Guadeloupe de montrer son attachement à la mère patrie : 6603 Guadeloupéens ont servi sur les différents fronts, entre 1914 et 1918, pendant la campagne de 1939-1940, un millier de Guadeloupéens ont combattu les envahisseurs de leur patrie et, de 1942 à 1945, deux mille volontaires ont combattu, soit dans le bataillon des Antilles N°1, soit dans le bataillon de marche es Antilles n°5, en Italie, en Alsace, et devant Royan, tandis que la Guadeloupe se ralliait, le 15 juillet 1943, au comité français de la libération nationale.

Découverte des îles

Les deux îles principales Grande-terre et Guadeloupe proprement dite (ou Basse-Terre) offriront aux visiteurs la première des plages de sable fin admirable et des paysages marins grandioses, tels ceux de la Pointe de la Grande Vigie ou de la pointe des Châteaux, la seconde, une nature tropicale inviolée dans la grande forêt d’altitude qui en recouvre la partie centrale et enserré, d’un anneau de verdure, une curiosité naturelle d’importance, le volcan de la Soufrière. Ces 25.000 hectares constituent désormais « Le Parc Naturel de la Guadeloupe »… A ces sites naturels, l’homme a ajouté nombre de curiosités qui ne sont pas sans importance : les cent tours de moulins à vent qui ponctuent le paysage de la grande terre, les fortifications du XVIIème et XVIIIème siècles placées au points stratégiques des côtes et même des roches gravées, précieux témoignage de l’époque précolombienne laissé par les Arawaks.

Les autres îles du département sont à classer en deux groupes, les îles proches de la Guadeloupe, d’une part, les îles du Nord d’autre part. Les premières Marie-Galante, la Désirade, les Saintes, ont toutes de fort belles plages de sable blanc ombragées de cocotiers, mais ne manquent pas d’autres curiosités : grandioses falaises où viennent nicher les oiseaux marins sur les côtes septentrionales de Marie-Galante et de la Désirade, fortifications imposantes du XIXe siècle à Terre de haut, l’une des îles de l’archipel des Saintes qui vit se dérouler, entre les flottes française et anglaise, l’une des plus fameuses batailles de la Guerre de l’indépendance américaine. Saint-Martin et Saint-Barthélemy, les îles du Nord, ont leurs caractères particuliers : les plus belles plages, sans nul doute, de l’archipel antillais, des côtes découpées aux criques innombrables et, un peu au large de Saint-Martin, l’îlot de Tintamarre, objet d’un conflit au XVIIème siècle, entre la France et l’Angleterre. Saint-Barthélemy qui fut suédoise entre 1784 et 1878 a une population d’origine bretonne et poitevine, fidèle à ses traditions, tandis que Saint-Martin, partagée depuis plus de trois siècles entre la France et la Hollande, est une île animée et attachante.

La faune et la flore de la Guadeloupe, ont elles aussi, leurs caractéristiques propres : absence d’animaux dangereux, notamment du trigonocéphale, serpent qui, dans plusieurs autres îles, empêche les promenades en forêt ou les excursions dans la montagne, présence dans la forêt, du seul raton-laveur connu dans les Petites Antilles. C’est l’animal totem du Parc Naturel ! Les Saintes, la Désirade, Saint-Martin et Saint-Barthélemy possèdent des iguanes, ces animaux d’un autre âge.

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